Ateliers

A. Adaptation scolaire : faire le point sur les classes spécialisées

Les classes spécialisées, également appelées classes en adaptation scolaire ou classes spéciales, bénéficient d’un ratio adapté à la clientèle composant la classe. C’est donc dire que le maximum d’élèves permis est plus bas. Par ailleurs, cela ne signifie pas qu’il s’agit du seul droit dont disposent les enseignantes et enseignants dispensant de l’enseignement auprès de ces élèves. L’atelier a pour objectif de dresser le portrait des droits associés à l’enseignement dans ces classes autant en utilisant l’approche pédagogique que juridique. Plus spécifiquement, les points suivants seront abordés : mise en contexte et historique, tour d’horizon des principaux droits, liens avec les enveloppes budgétaires et les comités EHDAA, liens avec le plan d’intervention et l’évaluation. Ce sera également l’occasion pour les participantes et participants de faire connaître les besoins des enseignantes et enseignants dispensant leur enseignement dans ce type de classe.

PRÉSENTATION : Claudia Cousin et Denis St-Hilaire

Claudia Cousin est détentrice d’un baccalauréat en génagogie de l’UQTR et d’un autre en enseignement en adaptation scolaire de l’UQAM. Elle a enseigné auprès de différentes catégories d’élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. Ses dernières années d’enseignement l’ont été auprès d’élèves ayant une déficience intellectuelle légère avec un trouble associé. En plus des dossiers pédagogiques, elle est responsable du dossier des élèves HDAA au Syndicat de l’enseignement des Vieilles-Forges depuis l’année scolaire 2000-2001, dont elle en est la présidente depuis octobre 2014. Depuis 17 ans, elle est de toutes les rencontres syndicales-patronales où l’on discute de ce qui touche de près ou de loin aux élèves HDAA. Elle a aussi participé à différents comités de réflexion à la FSE. Depuis les dernières années, elle se préoccupe, notamment, de la composition des classes spéciales et de la tâche du personnel enseignant qui y enseigne.

Denis St-Hilaire est avocat et fait partie de l’équipe des conseillères et conseillers en relations du travail de la FSE. Il a été porte-parole de l’équipe de négociation syndicale lors de la dernière ronde nationale de négociations. Au cours des dernières années, il a dispensé de nombreuses formations sur les dispositions concernant les élèves HDAA. Il s’intéresse plus particulièrement à des modifications qui auraient un impact direct sur la tâche quotidienne des enseignantes et enseignants.

 

B. Développement professionnel (incluant les CAP)

Bien des milieux expérimentent actuellement différentes formules de communautés d’apprentissage. Sans en retenir une seule en particulier, cet atelier permettra de faire le point sur les enjeux et sur les éléments importants pour lesquels notre vigilance est requise. Puisqu’une partie importante du contenu prévu a été abordée au dernier réseau, nous invitons surtout les nouvelles personnes participantes à s’y inscrire. En outre, nous accorderons une place importante aux échanges sur ce thème, avec la contribution de personnes ayant participé à de telles communautés.

PRÉSENTATION : Alec Larose et Richard Bergevin

Alec Larose travaille dans le milieu de l’éducation depuis vingt ans. Il a d’abord été enseignant et professionnel de recherche au sein du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES). Maintenant conseiller en éducation syndicale à la Centrale des syndicats du Québec, ses travaux ont porté plus particulièrement sur des politiques éducatives telles que la Stratégie d’intervention Agir autrement (SIAA), la Politique d’intégration scolaire et d’éducation interculturelle et les réformes du curriculum au primaire, au secondaire et à la formation générale des adultes. Il s’intéresse également à la condition enseignante et au développement professionnel, et a spécialement étudié les enjeux sociaux et éducatifs associés à la concurrence scolaire.

Richard Bergevin est détenteur d’un baccalauréat en physique et d’un certificat en enseignement de l’Université de Sherbrooke. Il enseigne les sciences au secondaire depuis 1992 à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke. Il a été administrateur à l’Association des professeurs de sciences du Québec et chargé de cours à l’Université de Sherbrooke en didactique des sciences. Impliqué syndicalement depuis 1998, il a occupé plusieurs fonctions au sein du Syndicat de l’enseignement de l’Estrie, dont celle de président pendant cinq ans. Il est préoccupé par l’ingérence patronale grandissante dans l’autonomie professionnelle des enseignantes et enseignants ainsi que par l’alourdissement de la charge de travail. Les communautés d’apprentissage se sont grandement développées ces dernières années en Estrie, particulièrement à la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke. Il a participé à documenter les expériences vécues en Estrie.

 

C. Différenciation pédagogique

La différenciation pédagogique est désormais présentée comme étant le principal levier pour mener tous les élèves à la réussite. Elle a pour objectif de tenir compte des différences et des besoins de chacun des élèves et de fournir le soutien et l’accompagnement de ceux présentant des difficultés. Le Ministère définit trois niveaux de différenciation : la flexibilité, l’adaptation et la modification, que ce soit en contexte d’apprentissage ou d’évaluation. En quoi consiste chacun de ces niveaux, à qui s’adressent-ils et quelle est la responsabilité des enseignantes et enseignants pour chacun d’eux? Voilà autant d’éléments qui seront abordés dans le cadre de cet atelier.

PRÉSENTATION : Fanny Lamache

Conseillère aux dossiers professionnels et pédagogiques à la FSE depuis 2012, Fanny Lamache a enseigné plus de 15 ans au préscolaire et au primaire à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. Elle a aussi été membre du Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement (CAPFE). Dans le cadre de ses fonctions, elle est notamment responsable des dossiers relatifs à la formation générale des jeunes (préscolaire-primaire), à l’évaluation des apprentissages et à la formation initiale.

 

D. Enseigner aux élèves présentant un trouble du spectre de l’autisme

L’atelier s’adresse aux enseignantes et enseignants d’élèves présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA). L’objectif de l’atelier est, dans un premier temps, de présenter les résultats d’un projet de recherche visant à mieux comprendre les services éducatifs offerts aux élèves ayant un TSA et fréquentant une classe spécialisée en détaillant leurs difficultés d’apprentissage, les services dispensés au primaire et au secondaire, les connaissances du personnel enseignant et les modalités d’intervention privilégiées pour favoriser les apprentissages des élèves. Dans un deuxième temps, l’objectif est de présenter des pistes de solution mettant en évidence des stratégies et des ressources pour encadrer le travail des enseignantes et enseignants afin de bonifier les services scolaires actuels, et ainsi favoriser la réussite éducative des élèves.

PRÉSENTATION : Dre Nadia Abouzeid

Dre Nadia Abouzeid est psychologue clinicienne, chercheuse et professeure associée au Département de psychologie de l’UQAM. Elle est directrice de la clinique d’évaluation Voyez les choses à ma façon et chargée de cours au Certificat d’intervention en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l’autisme de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse particulièrement aux familles d’enfants ayant un TSA avec ou sans déficience intellectuelle et aux services d’évaluation diagnostiques et d’intervention qu’ils reçoivent de la petite enfance à l’âge adulte.

Actuellement, elle poursuit entre autres des travaux de recherche sur la scolarisation d’adolescentes et d’adolescents présentant un TSA en collaboration avec Dre Nathalie Poirier dans le Laboratoire des familles ayant un enfant présentant un trouble du spectre de l’autisme à l’UQAM. Elle contribue également à l’évaluation de programmes d’évaluation diagnostique et d’intervention précoce.

 

E. Encadrements de la profession enseignante : questions pratiques et réponses

Cette formation a pour objectif de faire connaître aux enseignantes et enseignants les droits et les limites de leur autonomie professionnelle afin que ceux-ci puissent la faire reconnaître et l’exercer concrètement dans le cadre de leur travail. Après avoir établi les principes prévus à la Loi sur l’instruction publique concernant l’autonomie collective du personnel enseignant, une présentation sous la forme d’une activité « questions et réponses » sera animée afin de l’outiller relativement à son autonomie professionnelle, tant individuelle que collective. Des réponses aux questions souvent soumises par les enseignantes et enseignants seront donc présentées, le tout en s’appuyant sur des exemples concrets vécus quotidiennement par ceux-ci.

PRÉSENTATION : Annie Lepage

Annie Lepage est titulaire d’un baccalauréat en droit et d’un certificat en relations industrielles de l’Université Laval. Conseillère à la FSE depuis plus de 5 ans, elle a participé aux travaux entourant la négociation de l’Entente nationale 2015-2020 et appuie quotidiennement les syndicats affiliés à la FSE relativement à leurs diverses questions d’application de la convention collective, des lois du travail et de la Loi sur l’instruction publique.

 

F. Insertion professionnelle : établir et développer une politique d’insertion

Débuter en enseignement est un défi important qui comporte son lot de difficultés. Plusieurs mesures sont possibles pour améliorer la situation, dont la mise en place d’une politique d’insertion professionnelle dans la commission scolaire. Comment s’organiser? Quelles mesures d’accueil et d’accompagnement peuvent être mises en place? Comment utiliser les sommes prévues à cet effet dans les règles budgétaires? Cet atelier permettra de mieux connaître ce qui peut être fait pour faciliter le début de carrière en enseignement.

PRÉSENTATION : Sébastien Bouchard

Sébastien Bouchard est conseiller aux affaires professionnelles et pédagogiques à la FSE. Il travaille entre autres sur la profession enseignante, la gestion de l’éducation et l’enseignement en formation professionnelle.

 

G. Normes et modalités d’évaluation des apprentissages

Les normes et modalités d’évaluation des apprentissages doivent représenter les pratiques sur lesquelles l’ensemble des enseignantes et enseignants d’une école s’est entendu dans le respect de l’autonomie professionnelle individuelle et collective et des encadrements légaux et règlementaires. Comment la Loi sur l’instruction publique définit-elle le partage des pouvoirs et responsabilités en matière d’évaluation des apprentissages? Quels sont les autres encadrements sur lesquels s’appuyer dans leur élaboration? Qu’est-ce qui doit être inclus et non inclus? Voilà autant d’éléments qui seront abordés dans le cadre de cet atelier.

PRÉSENTATION : Fanny Lamache

Conseillère aux dossiers professionnels et pédagogiques à la FSE depuis 2012, Fanny Lamache a enseigné plus de 15 ans au préscolaire et au primaire à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. Elle a aussi été membre du Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement (CAPFE). Dans le cadre de ses fonctions, elle est notamment responsable des dossiers relatifs à la formation générale des jeunes (préscolaire-primaire), à l’évaluation des apprentissages et à la formation initiale.

 

H. Préscolaire : les facteurs de qualité

Avec l’implantation de la maternelle 4 ans temps plein en milieu défavorisé, le nombre d’enfants qui fréquentent ce service a augmenté de façon significative. L’objectif de cette mesure ciblée qui est destinée à une clientèle vulnérable est de favoriser le développement des habiletés nécessaires pour réussir à l’école. Pour atteindre cet objectif, la qualité de ce service éducatif est primordiale, tout comme pour l’ensemble des classes du préscolaire. Or, une recherche récente a montré que la qualité dans les classes de maternelle 4 ans est relativement faible.

Dans cet atelier, nous allons définir le concept de qualité et les différentes composantes qui s’y rattachent. L’instrument le plus fréquemment utilisé, soit l’Échelle d’évaluation de l’environnement préscolaire, sera présenté. À l’aide d’exercices, d’observations et d’exemples du terrain, les participantes et participants pourront se familiariser avec cette échelle. Par son format qui présente des items concrets pour chaque dimension observée, cette échelle est très utile pour le choix des formations continues. Elle est aussi un bon levier pour soutenir notamment les besoins d’espace, de mobilier, de matériel, d’hygiène et de sécurité des environnements préscolaires.

PRÉSENTATION : Christa Japel et France Capuano, UQAM

Christa Japel est psychologue et professeure titulaire au Département d’éducation et formation spécialisées de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM. Depuis plus de 20 ans, elle mène des recherches qui examinent la contribution du milieu familial et des services préscolaires au développement des enfants. Plusieurs de ses projets de recherche sont issus des données recueillies dans le cadre de l’Étude longitudinale du développement des enfants au Québec (ELDEQ), notamment une démarche pour améliorer la qualité des services de garde ainsi qu’un programme qui vise à enrichir le vocabulaire des enfants de milieux défavorisés. Dernièrement, elle a mené la première étude indépendante qui examine la qualité des classes de maternelle 4 ans en milieu scolaire et leur contribution à la préparation à l’école des enfants.

France Capuano, Ph. D., est professeure titulaire au Département d’éducation et formation spécialisées de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM. Elle détient un diplôme de premier et de deuxième cycle en psychoéducation et elle est détentrice d’un doctorat en psychologie de l’Université de Montréal. Elle est également titulaire de la Chaire Robert Sheitoyan sur la prévention de la violence et du décrochage scolaire. Ses travaux de recherche portent principalement sur la prévention des problèmes de comportement durant l’âge préscolaire. Elle a conçu et évalué plusieurs programmes de prévention, dont le programme Fluppy qui est appliqué dans les classes de maternelle de plusieurs régions du Québec depuis 1990. Depuis 25 ans, elle travaille en étroite collaboration avec le personnel du milieu scolaire et celui du réseau de la santé et des services sociaux à l’implantation et à l’évaluation de pratiques prometteuses auprès d’enfants ayant des difficultés de comportement. Elle a une longue expérience de formation et d’accompagnement auprès de ces personnels.

 

I. Autonomie professionnelle collective

Les enseignantes et enseignants ont un pouvoir collectif sur plusieurs sujets importants en lien avec l’évaluation des apprentissages, les priorités de l’école, l’organisation de l’école, etc. Le projet de loi no 105, adopté en 2016, a modifié ces pouvoirs, entre autres ceux en lien avec le projet éducatif.

Comment les mécanismes de consultation prévus dans la loi peuvent-ils venir en aide aux enseignantes et enseignants dans leur quotidien? Comment pouvons-nous exercer nos responsabilités? Comment pouvons-nous faire respecter nos droits?

PRÉSENTATION : Sébastien Bouchard

Sébastien Bouchard est conseiller aux affaires professionnelles et pédagogiques à la FSE. Il travaille entre autres sur la profession enseignante, la gestion de l’éducation et l’enseignement en formation professionnelle.

 

J. Projets particuliers : guide d’animation

À l’heure où se multiplient les initiatives en faveur de projets particuliers dans nos écoles pour contrer la concurrence du secteur privé, la FSE lance un tout nouveau guide de réflexion et d’analyse sur la question. Spécifiquement conçu pour une formation/animation, celui-ci résume les données connues, les enjeux en présence et les encadrements qui peuvent être mis à profit dans nos milieux. Structuré comme un cahier pratique fondé sur la réalité de chaque personne participante, ce guide permet ainsi de faire le point sur notre propre situation et d’évaluer différentes pistes d’action concrètes, en s’inspirant notamment de témoignages d’invitées ayant vécu des expériences constructives à ce chapitre. Ce réseau constituera par conséquent une excellente occasion d’expérimenter une telle démarche sur ce thème et peut-être même d’outiller celles et ceux qui le souhaitent à lancer le dialogue dans leur milieu.

PRÉSENTATION : Alec Larose, en collaboration avec Debbie Denis du Syndicat de l’enseignement de la région de Québec et de Katia Lapointe du Syndicat de l’enseignement de la région de Vaudreuil

Alec Larose travaille dans le milieu de l’éducation depuis vingt ans. Il a d’abord été enseignant et professionnel de recherche au sein du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire (CRIRES). Maintenant conseiller en éducation syndicale à la Centrale des syndicats du Québec, ses travaux ont porté plus particulièrement sur des politiques éducatives telles que la Stratégie d’intervention Agir autrement (SIAA), la Politique d’intégration scolaire et d’éducation interculturelle et les réformes du curriculum au primaire, au secondaire et à la formation générale des adultes. Il s’intéresse également à la condition enseignante et au développement professionnel, et a spécialement étudié les enjeux sociaux et éducatifs associés à la concurrence scolaire.

 

K. Séquences pour l’obtention de services pour les élèves HDAA et processus de reconnaissance et d’identification, le cas échéant

Naviguer à travers les 389 pages de la convention collective n’est pas simple, pas plus que d’en extraire toutes les informations concernant les élèves HDAA. Y retrouver les informations essentielles pour  tenter de faire reconnaître un élève en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage ou d’identifier un élève en trouble grave du comportement ou handicapé n’est pas chose simple. La situation est tout aussi semblable lorsque l’on veut simplement obtenir des services pour tout élève qui en a besoin. Cet atelier vous propose de démystifier la démarche de demande de services pour tous les élèves qui en requièrent, ainsi que le cheminement à suivre si l’on veut aller plus loin et faire reconnaître ou identifier un élève HDAA. Il se veut un outil le plus concret possible. C’est la raison pour laquelle un support simple et visuel vous sera remis lors de cet atelier. Des exemples qui s’ancrent au vécu des enseignantes et enseignants seront utilisés pour une meilleure compréhension.

PRÉSENTATION : Isabelle Tremblay

Isabelle Tremblay est d’abord une enseignante de français et de géographie au secondaire, fière d’une expérience terrain d’environ 14 ans. Elle a aussi été une militante très engagée au sein de son syndicat local avant de faire son arrivée à la FSE comme conseillère à la vie professionnelle et pédagogique, lors de la rentrée 2015. Impliquée comme déléguée et membre du conseil d’administration du Syndicat de l’enseignement de la région de Québec (SERQ), elle a aussi été membre de l’équipe de négociation de la convention collective locale en 2008‑2009 avant de se lancer dans la grande aventure de la négociation de la convention collective nationale en 2009‑2010. Ses principaux dossiers à la FSE sont les élèves HDAA et les programmes au secondaire.

 

L. Atelier de type « échanges » : comment peut-on améliorer les conditions de travail des enseignantes et enseignants dispensant de l’enseignement auprès des élèves HDAA?

Les dispositions de la convention collective relatives aux élèves à risque et aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage sont manifestement complexes et difficiles à utiliser au quotidien. Dans un monde idéal, celles-ci devraient servir à alléger la tâche des enseignantes et enseignants, mais force est d’admettre que des correctifs s’avèrent nécessaires. L’objectif est d’abord de dresser très sommairement un portrait de la situation. Par la suite, les participantes et participants seront invités à présenter des idées ou des pistes de solution afin d’envisager des améliorations possibles applicables concrètement dans le quotidien du personnel enseignant. Dans le but d’alimenter l’échange, des idées seront également soumises aux personnes participantes.

Cet atelier s’adresse à toutes celles et tous ceux qui s’intéressent à des sujets tels les mécanismes d’accès aux services pour tous les élèves, l’intégration en classe ordinaire des élèves HDAA ou les comités EHDAA, et qui voudraient participer à des échanges d’idées.

Vous êtes invités à venir vous exprimer! Brassons des idées!

PRÉSENTATION : Denis St-Hilaire et Sonia Laliberté

Denis St-Hilaire est avocat et fait partie de l’équipe des conseillères et conseillers en relations du travail de la FSE. Il a été porte-parole de l’équipe de négociation syndicale lors de la dernière ronde nationale de négociations. Au cours des dernières années, il a dispensé de nombreuses formations sur les dispositions concernant les élèves HDAA. Il s’intéresse plus particulièrement à des modifications qui auraient un impact direct sur la tâche quotidienne des enseignantes et enseignants.

Sonia Laliberté est enseignante au primaire, profession qu’elle a exercée pendant une vingtaine d’années. Elle est présentement vice-présidente du Syndicat de l’enseignement des Bois-Francs. Le dossier prioritaire qui lui est confié est celui des élèves HDAA. Son intérêt pour cette clientèle l’amène à s’investir tant auprès du personnel enseignant de son syndicat qu’auprès de la FSE. L’alourdissement de la tâche demeure une situation préoccupante pour elle.